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mer.
26
oct. 11

Les taxes sodas

Ce n’est plus une mais deux taxes sodas qui devraient entrer en vigueur le 1er janvier 2012.

Elle en connaît des rebondissements cette taxe sur les sodas annoncée fin août 2011 ! Pour le consommateur, pas facile de s’y retrouver dans tous ces effets d’annonces.
Mais voici que le texte est voté. Au final, il y aura, à partir de janvier 2012, non plus une mais deux taxes sur les sodas.

La première taxe concerne les boissons à sucre ajouté (sodas, nectars…). Celles-ci seront soumises à une taxe spécifique de 7,16 €/hectolitre. Présentée au départ comme une mesure « anti obésité », cette manne financière servira finalement au financement de la sécurité sociale mais aussi à la réduction des charges sur les bas salaires dans l’agriculture. Pour ce qui est de l’efficacité d’un tel dispositif sur les comportements alimentaires, elle reste à prouver ! C’est pourquoi la CLCV n’est pas favorable au principe de « taxe nutritionnelle ».
La seconde taxe concerne les boissons édulcorées. Aucun prétexte de santé publique ici ! Cette accise spécifique de 7,16 €/hectolitre servira au financement de l’agriculture.

En rayon, cela devrait se traduire par une augmentation de 5 à 20% des prix selon qu’on achète un soda de marque ou premier prix.
Bien sûr, tout cela est sous réserves d'énièmes rebondissements dans le feuilleton « Taxe sodas » !

Voir La CLCV dit non à la taxe nutrition

Commentaires   

# Duprat 16-11-2011 00:00
Pourquoi s'impose l'augmentation des prix en raison d'éventuelles modifications législatives sur les taxes ????.
Les médias rapportent inévitablement d'avoir à subir de nouvelles hausses de tarifications sous prétexte de nouveaux taux de TVA
Qui rapporte que, depuis 1986,les prestations ainsi que les prix à la distribution sont majoritairement libres, et que les prix sont déterminés sous la responsabilité des professionnels.
A ce titre, les professionnels ont toutes latitudes de répercuter ou non d'éventuelles hausses de TVA.
A cet égard, les marges à la distribution et au stade de gros, ainsi que les tarifs de nombre de prestations, sont largement suffisantes pour "absorber" de petites augmentations de taxes.
Cela résulte de la seule volonté des Professionnels.
Cependant, avec l'appui des médias, autant "profiter" de la situation pour "justifier" d'augmentations de prix, marges ou tarifs.
Le consommateur a été averti...n'est ce pas l'essentiel!
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# Celia 16-11-2011 00:00
Les professionnels peuvent en effet choisir d’amortir les augmentations de taxe en rognant sur leur marges. Le but serait de limiter les hausses de prix afin ne pas perdre de part de marché par rapport aux concurrents. Difficile de savoir qu’elle sera la stratégie des industriels et des distributeurs.
Mais pour les produits premiers prix et discount, où les marges sont a priori faibles, cet effet d’amortissement sera sans doute plus que limité.
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