Les sites de la CLCV
Adhérer à la CLCV
mar.
17
déc. 13

DLC, DLUO : késako ?

Face à des produits dont les dates limites sont dépassées, les consommateurs n’ont pas toujours le comportement attendu.

Date limite

Cet été, via son réseau de structures locales, la CLCV a interrogé 2584 consommateurs sur la compréhension des dates limites. À la lecture des nombreuses questions que vous nous adressez, nous nous doutions que les consommateurs français ne comprennent pas bien la différence entre la « date limite de consommation » ou DLC et la « date d’utilisation optimale » ou DLUO.

Notre enquête, inscrite dans le cadre d’un partenariat avec l’ADEME, va plus loin puisqu’elle permet de cerner notre comportement face à des produits alimentaires dont la date limite est dépassée. Faut-il jeter ? Peut-on consommer ?

Malheureusement, les résultats montrent que nous n’avons pas toujours les bons réflexes !
Ainsi, plus de 43% des sondés déclarent jeter une boîte de raviolis en conserve lorsque la DLUO est dépassée de trois semaines. 30% pensent même qu’il y a un risque d’intoxication. Pourtant, la date n’est ici qu’indicative et le produit est encore parfaitement consommable. Ce type de confusion est source de gaspillage.
À l’inverse, 27 % des sondés sont tout de même prêts à consommer un steak haché trois jours après la DLC, ce qui n’est pas sans risque pour ce type d’aliment particulièrement périssable.

C’est dire si un effort de pédagogie à l’attention des consommateurs est nécessaire. Il faut également que les pouvoirs publics et les professionnels travaillent sur catégorisation des produits périssables et non périssables afin que les dates limites figurant sur les emballages soient pertinentes.

Lire les résultats de l’enquête « Les dates limites de consommation »

Ajouter un Commentaire



Anti-spam: complete the taskJoomla CAPTCHA