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janv. 14

Panga : que faut-il en penser ? (1ère partie)

Le Panga, poisson peu couteux, est au cœur de nombreux débats.

filet de panga

Le Pangasius ou Panga est un poisson omnivore essentiellement élevé dans le delta du Mékong, au Vietnam. Encore inconnu chez nous il y a vingt ans, ce poisson a conquis des parts de marché au rayon poisson, au point d’être aujourd’hui l’espèce prédominante en volume des ventes de poisson décongelé en grande surface (environ 2 100 t/an en GMS en France)(*). Cependant, malgré un prix attractif, on assiste à une diminution des ventes (-43% entre 2009 et 2012)(*). Cette évolution fait sans doute suite à la diffusion de plusieurs reportages « choc » sur le mode d’élevage du Panga au Vietnam.

On croise le Panga au rayon des surgelés, ou au rayon poissonnerie où il est vendu décongelé à l’étal ou en barquettes (nature, mariné ou en sauce) sous atmosphère modifiée. Beaucoup plus rarement, on peut trouver du Panga vendu frais, importé par avion.
Sa saveur neutre et peu prononcée, sa chaire blanche, sans arêtes en font le choix « idéal » pour la restauration collective où il est présenté à toutes les sauces. Malheureusement, ce poisson maigre ne possède pas des qualités nutritionnelles aussi intéressantes que celles d’espèces appartenant à la même gamme de prix. Il contient par exemple plus d’acides gras saturés et moins d’oméga 3 et de protéines que le Tacaud, le Merlan ou le Hareng(**).

Poisson à croissance rapide (il atteint sa taille de commercialisation au bout de six à neuf mois), ce représentant de la famille du poisson-chat est élevé dans des cages en eau douce ou dans des bassins. Son élevage est fortement critiqué : trop de polluants, élevage non durable, non respect du bien-être animal en raison des concentrations dans les cages...

Face à ces critiques, le Vietnam, qui produit 90% du Panga consommé dans le monde, a promis d’améliorer l’aquaculture de ce poisson et s’est engagé dans la certification de ses élevages.

La suite demain

(*) Source FranceAgrimer
(**) Source Nutraqua Composition nutritionnelle des produits aquatiques 

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Commentaires   

# alex 28-01-2014 09:29
bonjour,
j'en ai acheté une fois, du panga: BEURK! je n'ai pas pu finir, je l'ai jeté
c'est immonde; c'est pas du poisson ce truc: c de la bouillie ignoble!
pas étonnant: on lui donne des déchets dégeu à manger !
quand j'en vois désormais, je passe mon chemin!!
je préfère manger moins souvent du poisson mais de qualité
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# nadia 12-03-2014 17:08
bonjour, je suis tout à fait d'accord avec vous moi j'ai pas aimé , ce n'est pas du poisson ça, en gros j'ai acheté pour la première et la dernière fois...
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# Jo 28-01-2014 10:14
j'ai gouté ... j'ai trouvé que cela n'avait pas le goût de poisson mais que c'était face comme le blanc d'oeuf. faut dire je suis mal habitué je suis né au bord de la mer
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# Roberto Perez 28-01-2014 16:29
Contaminantes en los filetes de pescado

4 marzo 2010



Contaminantes en los filetes de pescado
Analizamos los filetes de pescado y hemos encontrado restos de pesticidas en el panga y trazas de mercurio en los filetes de panga y perca. Aunque los residuos contaminantes están dentro de los límites legalmente tolerados y no suponen un riesgo inmediato para la salud, es mejor no consumir estos pescados en exceso.


Los filetes de panga y de perca han entrado con fuerza en nuestros hábitos de compra y consumo, sobre todo, en comedores colectivos donde a veces se sirven como filetes de lenguado o mero.

Se trata de dos pescados de agua dulce y criados en acuicultura que proceden de países lejanos: el panga se cría en el río Mekong (Vietnam) y la perca habita en el lago Victoria en África.

La OCU ha analizado 23 muestras de panga (17 congeladas y 6 compradas como frescas) y 6 de perca para comprobar diferentes aspectos de su calidad y seguridad alimentaria. Debido al modo de producción intensivo y a las zonas en las que se localiza, sospechábamos la presencia de posibles contaminantes ambientales.

Restos de contaminantes

En 4 muestras de panga de las 23 analizadas, encontramos un herbicida, la trifluoralina, que ha sido prohibida en Europa. En los filetes de perca no se han encontrado plaguicidas.

También detectamos mercurio, un metal pesado, en 9 de las 29 muestras de panga y perca analizadas. Las cantidades de mercurio no superan el límite legal de 0,5 mg/ kg, pero en algunos casos, sí alcanzan la mitad de esa cifra. Teniendo en cuenta que estos pescados se sirven en comedores escolares y los niños pueden llegar a comerlos varias veces por semana, al final la ingesta de mercurio puede llegar a ser significativa.

Mejor no abusar de estos pescados

Ninguno de los dos contaminantes encontrados suponen aisladamente un riesgo inmediato para la salud, pero estos residuos deben ser tenidos en cuenta para realizar los controles y recomendaciones oportunos a la población.

El pescado no se suele considerar como una fuente de pesticidas en la dieta y, sin embargo, a raíz de nuestros resultados, comprobamos que sí lo es.

Por otro lado, el panga y la perca no se encuentran en la lista de los pescados que se suelen considerar como fuente de mercurio, en la que sí se incluyen otros pescados de consumo frecuente como el atún o el emperador.

A juicio de la OCU, esta lista se debería reconsiderar. Desde la Organización de Consumidores y Usuarios recomendamos que el panga y la perca no se consuman más de una vez por semana.
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